Depuis toujours, les couleurs me fascinent et l’art m’attire. Depuis qu’adolescente, j’ai découvert l’art abstrait, les arts premiers et orientaux, lors de visites de musées et, grâce aux cours d’histoire de l’art organisés par un professeur, cette attirance s’est constamment renforcée.

Adulte, j’ai toujours eu dans mon entourage des ami(e)s artistes, photographes, connaisseurs. Dans un cadre professionnel, j’ai eu l’occasion d’en rencontrer et d’en interviewer un certain nombre. J’ai aussi édité un portfolio « Outre-toiles » composé de textes inspirés par des œuvres d’un ami peintre et de leurs reproductions. J’ai également publié chez Séguier un livre d’entretiens avec le chorégraphe Jean Gaudin, « Les équilibres du vertige ».

Présidente d’une galerie associative, j’ai participé l’organisation des expositions et assumé le commissariat de l’une d’entre elles. Puis, depuis 2009, je mets en place, avec les membres d’Uchey loisirs dont je suis la présidente, les Goûters de l’art, exposition biennale dans les granges du hameau où je vis.

Mais, jusqu’en mars 2011, à part quelques tentatives peu satisfaisantes, je ne pratiquais pas. L’informatique qui fait partie de mon univers depuis plus de trente ans m’a « débloquée ». À cette date, un magazine consacré à l’art numérique a publié un article qui parlait d’un générateur de fractales, gratuit. Par curiosité, je l’ai téléchargé et commencé à « jouer » avec, à « bousculer » les fractales, jouer avec leurs limites plutôt que de les garder telles quelles. Et cette pratique est devenue la première étape d’un processus, assez complexe, qui se poursuit sur Photoshop et utilise le potentiel des calques, mais aussi des textures, des photos que j’ai prises, des techniques de peinture numérique.

Au-delà du plaisir que je prends à ce processus de création, mon ambition, à travers mon travail sur les formes et les couleurs est d’ouvrir, sans passer par les mots, les portes de l’imaginaire.

 

Côté pratique

Mes créations numériques peuvent être imprimées sur différents supports : papier d’art, toile, Forex, Plexiglas, aluminium, et même bâches pour une utilisation en extérieur. Je limite l’impression à cinq exemplaires maximum, ils sont signés, numérotés et accompagnés d’un certificat d’authenticité. Je me réserve par ailleurs de droit d’utiliser mes oeuvres (ni signées ni numérotées) pour des supports tels que cartes de visite, cartes postales, portfolios…

J’ai un bon écran et les résultats à l’impression sont conformes à mes attentes. Cependant, ce que vous verrez sur le site peut être différent selon votre matériel.

Les copies sur le site ont été redimensionnées pour Internet et fortement compressées.

Si vous voulez en savoir plus sur mon parcours :  mon profil sur LinkedIn.

Vous voulez des renseignements supplémentaires, me proposer une exposition, n’hésitez pas à me contacter.

Vous pouvez aussi me suivre sur ma galerie  ou ma page Facebook.

Je suis désormais membre de la Mondial Art academia  (art digital). Mon profil est ici

J’ai suis également membre de l’association Les compagnons artistes

Selon la définition du Larousse  fractale, du latin fractus, brisé « se dit d’objets mathématiques dont la création ou la forme ne trouve ses règles que dans l’irrégularité ou la fragmentation ; se dit des branches des mathématiques qui étudient de tels objets. » Pour « creuser », vous pouvez lire l’article sur Wikipedia.

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Mes créations numériques sont soumises au droit d’auteur et ne peuvent être reproduites sans mon autorisation.

 

Très vite, le visiteur oublie que les œuvres fractales de Joëlle Acoulon sont numériques ! Tant de spontanéité en jaillit que si l’artiste avait peint dans l’immédiat après-guerre, elle aurait appartenu à l’abstraction lyrique ! Cette quête d’harmonie, ces jets de couleurs, de configurations en essor, génèrent autant d’envolées délicates, émotionnelles, intuitives des odes vivantes à la lumière.
Jeanine Smolec-Rivais, texte du catalogue de l’exposition Evasion des arts en 2015.

L’œuvre de Joëlle Acoulon est plus que singulière. Je ne parlerai pas de sa technique utilisant les derniers cris de la technologie. Ce qui m’intéresse, c’est l’œuvre faite, sa force et son influence sur le spectateur. La technique appartient aux coulisses de la création. On ne peut, cependant, qu’admirer comment la technologie sans âme de nos machines peut générer de telles créations. Encore faut-il que la Créatrice soit en première ligne et commande aux forces obscures de la technologie.
On a en face de soi, un univers de science-fiction, où les formes étirées, allongées, recourbées, allusives, colorées, diaphanes, composent une véritable chorégraphie spatiale. On devine parfois quelques êtres vivants dans ses ramifications, qu’importe ! Il ne s’agit pas tant d’identifier quoi que ce soit que d’être pris dans ses formes en constant dynamisme. Fusion, effusion, sans aucune confusion. Car tout est maîtrisé en cette danse des formes. Cette abstraction est lyrisme pur.
  Il ne s’agit pas de se demander prosaïquement ce que cela veut dire, mais de se demander pourquoi cela est beau, pourquoi cela m’emporte, pourquoi, fixant ces rondes cosmiques, je n’ai plus cet univers en face de moi, mais en moi, comme si lui et moi ne formions plus qu’une seule danse du corps et de l’esprit.          Car le plus étonnant en ces figures abstraites est leur effervescence spirituelle.     L’imaginaire quand il atteint un tel pouvoir de création s’apparente au sacré.    C’est la mise en beauté du hasard, c’est la force des planètes, ce sont les floralies de l’univers.

   Il y a quelque chose de mystique dans ces glissements silencieux aux membres épars, mais dont l’unité domine et témoigne d’une Présence majuscule. Je pense aux magies du gyroscope de mon enfance, je songe aux extases des derviches tourneurs de mon inspiration poétique… Tout s’ordonne, recevant ses ordres de la Beauté supérieure. Cela n’a pas de titre, lequel serait réducteur, indigne. Cela vaut mieux que nos questionnements. Cela demande une communion avec l’infini.   

Texte de Michel Lagrange  écrit pour l’exposition à la Galerie d’Art et  d’Or à Châtillon-sur-Seine en 2021.

L’intégralité de la revue peut être vue à cette adresse.
Dans le contexte pandémique, certaines dates d’exposition, données très en amont, ne sont plus valables.

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